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Friday, January 10, 2014

e municipale de Lyon[modifier | modifier le code] Gérard Collomb, maire de lyon (PS), donne son feu vert le 11 juillet 2008 pour que Google engage la numérisation d'ouvrages patrimoniaux de la Bibliothèque municipale de Lyon, qui est la deuxième de France (1,3 million de titres)4

LC), qui fournit les métadonnées bibliographiques issues de WorldCat pour qu'elles soient utilisées dans le moteur de recherche39. Google lance par ailleurs une interface de programmation fournissant des liens vers les œuvres Google Books à partir des numéros ISBN, LCCN et OCLC. Elle permet une découverte dans les deux sens : les utilisateurs de WorldCat.org peuvent se lier à des livres que Google a détecté via le lien « Obtenez ce livre », et si un utilisateur lambda trouve un livre dans Google Books il peut aussi trouver un lien vers des bibliothèques locales via WorldCat.org.
Octobre : signature de l'accord entre les éditeurs et Google après deux ans de négociations40, qui donne lieu à une compensation financière.
Novembre : Google passe la barre des 7 millions de livres numérisés41par l'entreprise et ses éditeurs partenaires, dont 1 million en « full preview mode » et 1 million d'œuvres du domaine public entièrement lisible et téléchargeables. 5 millions sur les 7 sont des œuvres qui ne sont pas disponibles dans le commerce (out of print).
Décembre : Google annonce sont intention d'inclure des magazines dans Google Books, notamment le New York Magazine, Ebony, Popular Mechanics42,43.
Accord avec la bibliothèque municipale de Lyon[modifier | modifier le code]
Gérard Collomb, maire de lyon (PS), donne son feu vert le 11 juillet 2008 pour que Google engage la numérisation d'ouvrages patrimoniaux de la Bibliothèque municipale de Lyon, qui est la deuxième de France (1,3 million de titres)44. C'est le premier accord avec une bibliothèque française, et le vingt-neuvième dans le monde. D'une durée de 10 ans, il porte sur les livres tombés dans le domaine public, soit entre 450 et 500 000 ouvrages imprimés entre le XVIe et la fin du xixe siècle (ce qui inclut des impressions rares lyonnaises de Maurice Scève ou de Nostradamus, de grands traités scientifiques, des récits de voyages, etc.) À cette occasion, Google implante son premier site local de scanner en France, dans la banlieue lyonnaise, pour un investissement qui pourrait s'élever à 60 millions d'euros - et permettrait d'atteindre le rythme de 2 000 livres scannés par semaine45. L'entreprise « s'engage à prendre à sa charge, sans contrepartie financière, la numérisation et la mise en ligne d'une collection de 450 000 ouvrages imprimés au minimum et de 500 000 ouvrages imprimés au maximum, dans un délai de dix ans au maximum […] Les ouvrages sont sélectionnés par la Bibliothèque […] uniquement parmi ses ouvrages imprimés et libres de droits »45. L'échange consiste donc en un prêt de livre, en contrepartie d'une copie des fichiers produits, avec à la clé pour Google une exclusivité commerciale sur les fichiers pour 25 ans.
L'accord fait l'objet de critiques diverses ; le rapport Tessier sur la numérisation du patrimoine écrit souligne ainsi que « l'autonomie de Lyon ne sera acquise qu'à l'issue de la période d'exclusivité de 25 ans prévue par l'accord »46. Jean-Claude Guédon, membre de l'Internet Society, condamne plus fermement cette opération qu'il qualifie de « hold-up culturel »47, ce qu'il justifie par les conditions de distribution des fichiers imposées à la bibliothèque

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